jeu 18 octobre 2012

Contre les attaques patronales, la solidarité est notre arme !

Contre les attaques patronales...

 

La gauche est au pouvoir depuis plusieurs mois. Mais on n'a toujours pas vu la couleur du changement. Les politiciens défendent les intérêts de leurs alliés capitalistes : chefs d'industrie, actionnaires, banquiers... D'ailleurs, les patrons ne pouvaient rêver mieux, avec le pacte budgétaire que va signer le gouvernement. C'est la garantie qu'en cas de problème, ce seront nos impôts qui renfloueront leurs caisses.
Et pour nous, toujours les mêmes fins de mois difficiles, toujours les mêmes difficultés pour trouver un logement, toujours le même mépris quand nous ne sommes pas assez blancs ou blanches à leur goût... Le problème, c'est pas les Roms qui s'installent sur des terrains laissés à l'abandon, c'est les patrons qui ferment des boites pour s'en mettre toujours plus dans les poches !

 

Les femmes : premières victimes de la crise

8 travailleurs précaires sur 10 sont des travailleuses. Quand l'Etat et les patrons multiplient les contrats précaires et les temps partiels subis, elles sont les premières à en faire les frais. Quand l'Etat n'assure plus les
services sociaux de base : éducation, santé, retraites... C'est à elles qu'on demande de s'occuper des autres : enfants, malades, ancien-ne-s.

 

Le 93 : cible des patrons

PSA ferme à Aulnay (avec tous les soustraitants), Air France licencie à Roissy, Novatrans (Noisy-le-sec) est en liquidation... 12 000 emplois au bas mot sont menacés.

Mais aussi partout en France... Des entreprises qui licencient !

PSA : 8000 emplois supprimés, 588 millions de bénéfices net

Air France : 5 122 emplois supprimés, 613 millions de bénéfices net

Carrefour : Au moins 600 emplois supprimés, 371 millions de bénéfices net

Sanofi : 1 500 emplois supprimés, 5.7 milliards de bénéfices net

 

 

La solidarité est notre arme !

 

Au Monoprix rue de la Roquette (Paris), la direction refusait d'embaucher, imposant ainsi aux salarié-e-s des cadences infernales (non respect des temps de pause, journée à rallonge, surcharge de travail, matériel hors d'usage). C'est en étant solidaires, en reconduisant la grève pendant 38 jours, en organisant la caisse de solidarité que les travailleuses et les travailleurs ont pu changer tout ça !

 

Refusons de payer pour eux !
Renversons leur système !

 

 

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